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Du site marchand au dispositif marchand

J’ai eu l’occasion d’intervenir pendant 30 minutes lors de la « Faites du e-commerce » organisée par la CCI de Pau il y a quelques semaines. Je suis passé en avant dernier, juste avant l’avocat, et derrière un référenceur qui a expliqué que le référencement naturel était la seule condition du succès d’une e-boutique. Je devais parler des nouveaux usages du web2.0 en matière de e-commerce…

Mais moi, le 2.0 j’y connais rien. Alors, devant un public essentiellement constitué de commerçants de centre ville ayant une connaissance sans réelle connaissance des problématiques d’acquisition de trafic, mon propos consistait à expliquer que si le référencement naturel était le meilleur moyen de générer des visites et donc des ventes, il était aussi le plus onéreux car de plus en plus innacessible, les places étant chères chez notre ami Google. Et donc que s’il ne fallait pas négliger les bonnes pratiques afin d’optimiser les possibilités de voir son site positionner naturellement, le passage vers d’autres solutions devenaient indispensable. (Parmi elles, bien entendu, les campagnes d’achats de mots clés avec les coûts induits mais qui selon moi constituent malheureusement l’unique moyen d’espérer décoller rapidement dans le contexte actuel du web, mais là n’était pas le sujet)

J’ai donc tenté d’expliquer que le site web n’était plus l’unique point d’accès des internautes au catalogue, et qu’il pourrait même devenir pour certains sites, simplement un terminal de paiement… Mais quels peuvent être ces points d’accès ? Quelques pistes (non exhaustif, mais les commentaires sont là pour compléter 😉 )

– Facebook (et ses 9 millions de français) n’est-il pas un excellent moyen de diffuser son catalogue, de parler à une communauté, à condition de savoir en décoder les usages et d’y passer le temps nécessaire.

– Twitter (et son million de dollars de CA généré pas Dell), exploitable pour des ventes flash (10 iPhones à 20 euros jusqu’à 18h.. c’est parti… ici), en 140 caractères ça passe largement, c’est concis, efficace à condition encore une fois de savoir animer sa communauté.

– RIL Shopping (et sa rencontre avec le vendeur), on en a déjà longuement parlé ici ou et même sur BFM.

– Like.com et sa recherche visuelle favorisant le « Je veux le même » et qui couplé avec un appareil photo devient une application de shopping étonante.

eBay bien entendu…

– Les clients, qui sont non seulement des prescripteurs, mais qui peuvent devenir également des vendeurs de vos produits. Amazon l’a bien compris en lançant son aStore, Zlio également qui nous propose de devenir tous des e-commerçants…

J’ai également tenté d’évoquer quelques technologies qui pourraient modifier ( et qui commencent à modifier) les habitudes des cyberacheteur dans les années qui viennent : le téléphone (j’en ai profité pour montrer fièrement mon HTC dream et son scanner de code barre 🙂 ), les imprimantes 3D, les scanners 3D…

Bref pas il n’est certain que les commerçants aient tous adhéré, ce n’était aps ce qu’ils étaient venus écouter. Mais un autre regard, moins conventionnel, ne peut pas faire de mal.

Le site web est presque mort, vive le dispositif web.

Catégories :Celui qui bosse

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David Castéra

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